Le serpent qui se mord la queue

Manuscrit 3-10

 Cosmogonie. Principe d'équilibre du cosmos. Equilibrium principle of the cosmos.

Appuyez sur l'image pour retourner aux manuscrits en petits formats (click image to return)


PRINCIPO KOSMO EKLIBRO
PRINCIPE D'ÉQUILIBRE COSMIQUE
COSMIC EQUILIBRIUM PRINCIPLE



Ce manuscrit (3-10) illustre le principe d'équilibre du cosmos qui repose sur la bipolarité entre un univers positif et un univers négatif.

L'équilibre entre les deux univers réside dans l'échange des phénomènes ou objets cosmiques entre les univers.

Le cosmos est fait de deux univers qui ont leurs propres relations. Un univers que l'on dit positif par opposition à l'autre univers qui lui est négatif. Les objets ou phénomènes de ces univers entretiennent des relations qui leur sont propres. Lorsqu'un phénomène change d'univers, il brise le lien de relation avec les autres phénomènes de cet univers pour entrer en relation avec les phénomènes de l'autre univers.

Ces échanges se produisent lorsque les objets phénoménaux brisent le lien de relation qui les unissent, c'est-à-dire, la capacité de pouvoir s'observer mutuellement. Tous les autres objets ou phénomènes invisibles font partie d'un univers disparu, fantomatique ou mythique.

Les phénomènes visibles de l'univers sont le résultat d'objets liés par leur vitesse d'évasion, lorsque ces objets s'évadent à la vitesse de la lumière, ils perdent tout lien de relation avec ces objets et ils entrent ainsi dans une autre dimension. Ils atteignent des vitesses relatives qui les soustraient à l'observation.

Les objets phénoménaux s'engouffrent dans des sas identifiables à des trous noirs, à des trous blancs ou autres phénomènes indéfinissables qui ont comme caractéristique, de rendre invisibles à un observateur, des phénomènes qui existent ou que l'on sait avoir existé dans l'espace-temps et qui s'engouffrent dans un autre espace-temps, pour refaire, sans doute, un voyage à rebours.

Ainsi, la limite d'expansion maximum de l'univers est identifiable à un vaste trou noir, une frontière qui absorbe tous les phénomènes invisibles à un observateur quelconque de l'univers. De la même façon, il existe des trous à l'intérieur des limites visibles de l'univers qui ont pour fonction de permettre l'échange entre les deux univers polarisés, des trous blancs et des trous noirs qui absorbent ou résorbent les phénomènes cosmiques et maintiennent ainsi en équilibre la polarité du cosmos. Au passage du sas, l'objet brise le lien de relativité avec les objets de l'univers pour recréer des liens avec des objets de l'autre-univers, une sorte de réincarnation.

Ainsi, tous les phénomènes qui ont perdu leur relation existent ailleurs, dans une autre dimension, une dimension au-delà de la visibilité. Tous ces liens se brisent si la relation se brise, liens de visibilité, lien énergétique, calorifique. Comme des fantômes ils sont invisibles, insensibles, et inaccessibles, mais ils existent, du moins dans le subconscient d'un observateur par l'intermédiaire d'un lien intemporel (hors du temps). Ils ne font pas partie du monde physique de l'univers de cet observateur mais de son univers métaphysique bien qu'ils fassent partie du monde physique de l'autre univers.

La caractéristique de l'univers repose sur son ambivalance formelle. L'univers n'existe pas sans observateurs de l'univers et l'univers est ce qu'en voit un observateur dans un espace-temps de sorte que les limites de l'univers n'existent qu'en relation avec un observateur situé dans un espace-temps donné. Ainsi, un sas, un trou blanc, un trou noir, la frontière limite de l'univers n'existent pas en soi mais sont le résultat d'une observation à un moment précis de l'espace-temps.

À titre d'analogie, pensons à la retransmission en différé d'un événement sportif dont les résultats sont connus à l'instant même par les spectateurs de l'événement et le lendemain seulement par les téléspectateurs de l'événement qui ne connaissent pas les résultats et dont le décalage temporel aura simplement retardé le résultat (penser limites de l'univers).

This manuscript (3-10) illustrates the principle of equilibrium of the cosmos which lie on the bipolarity between a positive universe and a negative universe.

The equilibrium between the two universes resides in the exchange of the phenomenon or cosmic objects from one universe to the other.

The cosmos is made of two universes which have their own relations. A universe that is said to be positive in opposition to the other universe that is negative. The objects or phenomenon of these universes maintain relations which are proper to them. When a phenomenon change universe, it breaks the relation bond with the other phenomenon of this universe to enter in relation with the phenomenon of an other universe.

These exchanges happens when the phenomenal objects breaks the relation link which unites them, which is the capacity to observe one another. All the other objects or invisible phenomenon are part of a disappeared universe, phantomatic or mythical.

The visible phenomenon of the universe are the result of objects bond by their speed of escape, when these objects escape at the speed of light, they loose their link of relation with these objects and they enter that way into a new dimension. They reach a relative speed which prevents them to be observed.

The phenomenal objects rush into space locks identifiable as black holes, or white holes or other indefinable phenomenon that have characteristics that make them invisible to an observer, phenomenon which exists or which we khow they have existed in an other space-time, to make, without doubt, a return journey.

Then, the maximum limit of expansion of the universe is identifiable to a vast black hole, a border that absorbs all the invisible phenomenon by any observer of the universe. The same way, there exists holes inside the visible limits of the universe whose aim is to insure the exchange between the two polarized universes, white holes and black holes which absorbs or desorbs the cosmic phenomenon and maintain in equilibrium, the polarity of the cosmos. When going through the space lock, the object break the link of relativity with the objects of the universe to recreate the links with objects of the other universe, a kind of reincarnation.

Then, all the phenomenon that have lost their relation exists elsewhere, in an other dimension, a dimension beyond the visibility. All these links are broken if the relation is broken, visibility , energetic and calorific links. As ghosts they are invisible, insensitive and inaccessible, but they exists, at least in the subconscious of an observer by the intermediary of an non temporal link. They are not part of the physical universe of this observer but of his metaphysical universe but being part of the physical world of the other universe.

The characteristic of the universe is marked by its formal ambivalence. The universe do not exist without observers of this universe, and the universe is what sees of it in a given space-time so that, the limits of the universe only exists in relation with an observer located in a given space-time. Then, a space lock, a black hole, a white hole or the border limits of the universe do not exists as such but are the result of an observation at a given moment of space-time.

As an analogy, think of the differed diffusion of a sportive event which results are known instantaneously by the spectators of the event and only the day after by the televiewers spectators of the same event whom only know the results after a time delay of the results (the limits of the universe).






(Click for detail) Appuyez sur l'image pour une interprétation approfondie du contenu du

man3-10a

Manuscrit 3-10



Marco Polo ou le voyage imaginaire (Les manuscrits de la mère morte) © 2004 Jean-Pierre Lapointe


Marco Polo sur Facebook Marco Polo pas encore sur Twitter Marco Polo sur YouTube
Signez le Livre d'Or de Marco Polo
envoyez une carte postale à marcopolo102@hotmail.com