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| Elle porte une armure d'acier
je lui offre mon goupillon nourricier
elle montre sa croupe d'acier
je soulève son jupon putassier
elle harcelle mon coeur d'acier
je flagelle son corps princier
elle me jette des regards d'acier
je la transperce de mon dard carnassier
elle glisse sur mon ventre d'acier
je pénètre en son antre outrancier
elle goute à ma liqueur d'acier
et je hume son odeur de pucier
à l'ombre du Calder d'acier
elle est femme assoiffée de péchés
qui attends depuis tant d'années
l'exposition universelle de 1967
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